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Un clitoris dans la gorge ?

GUY DERIDET

Vous souvenez-vous du film Deep Throat (1972) ? Le titre français "Gorge Profonde" est devenu commun en matière de figures sexuelles.

C’est un des premier films pornographiques “moderne” avec un scénario, un budget et des acteurs. Le premier du genre était “Behind the green door” (Derrière la porte verte).

Le pitch : Une jeune femme va voir un spécialiste parce qu’elle n’arrive pas à éprouver l’orgasme. Le médecin l’examine et découvre que son clitoris n’est pas situé à l’endroit habituel mais dans la gorge de la demoiselle.

Vous devinez la suite, Linda Lovelace (c’est le pseudonyme de l’actrice) va chercher à tout prix à vérifier si elle pourra parvenir à l’orgasme par ce truchement, si j’ose m'exprimer ainsi. Il n’y aura pas de supense. La réponse est oui. Ou plutôt gaggaggaggaggaggagag ! Comme on dit maintenant (on salit tout).

A titre d’information, j’ai retrouvé ce film sur Pornhub.fr. Le moins qu’on puisse dire est que l’on a fait de progrès depuis dans ce domaine. Les dames d’abord, qui ont porté cet exercice à des niveaux impressionnants. Les messieurs ensuite, qui ont pris eux aussi des proportions tout aussi impressionnantes. Le cinéma, enfin, qui produit aujourd’hui des images en 2 ou 4K qui n’ont rien à voir avec celles de ce film. Lequel film, dans le débat : poils ou pas poils, nous démontre qu’il n’y a pas photo : les poils, dans ce domaine, n’ont rien d’excitant bien au contraire. De nos jours, ce film de 72, est une horreur à regarder. Même pour les irréductibles de la touffe ébouriffante.

Mais pourquoi ce rappel préhistorique de ma part ?

Il se trouve que, comme tous les ans, j’étais à Madagascar récemment, et que, ce qui ne m’arrive plus souvent, (vu qu’à 73 ans dans un mois j’en ai vu de toutes les couleurs en matière de sexualité) j’ai appris quelque chose dans ce domaine qui m’a toujours passionné.

Je vous raconte (Oh oui Papy, raconte-nous ton histoire de gorge profonde !)

Avec ma partenaire favorite du moment, reine de la fellation ‘classique” et championne toutes catégories de l’orgasme multiple, j’ai eu l’occasion d’évoquer cette célèbre position.

Linda (ce n’est pas son vrai nom, mais c’est comme cela que je l’appelle désormais) qui adore apprendre, surtout dans de domaine, a voulu sur le champ expérimenter cette nouvelle figure, encore absente de son catalogue. Je me suis évidemment empressé de l’assister dans sa tentative en faisant ce que font tous les mâles dans cette situation, à savoir, en lui appuyant fermement sur la tête, et au bon moment.

Linda, contrairement à la majorité de ce que font les femmes à cette occasion, n’a donc pas essayé de résister à ma pression amicale et comme il était prévisible… s’est étouffée à sa première tentative.

Linda n’étant pas femme à renoncer si facilement, a tenu à persévérer, ce qui, ne fut pas pour me déplaire, vous pensez bien.

Comme Linda est naturellement douée pour l’amour (c’est pour cette raison qu’elle est ma partenaire préférée depuis trois ans) après quelques tentatives seulement elle réussit à m’avaler tout entier. Je vous entends d’ici, il est sûr que je ne suis pas Rocco Siffredi, mais elle fut tout de même la première, parmi les nombreuses femmes que j’ai pratiquées, à parvenir à un tel résultat. Tant il est vrai que si beaucoup de femmes de nos jours ne répugnent plus à la succion, très rares sont celles qui nous autorisent à franchir la glotte.

Pour en revenir à Linda, elle est même restée un moment bloquée dans cette position que je qualifierais d’ultime. Quand elle a relevé sa tête, j’ai eu la surprise de ma vie. En effet, elle avait le souffle court et la bave aux lèvres, ce qui est tout à fait normal en la circonstance, mais surtout elle avait les yeux exorbités et sur le visage une expression de surprise intense mêlée à une joie profonde. En trois mots : elle avait joui. Pour de bon ! Ce qu’elle me confirma, après m’avoir longuement regardé comme si elle ne me connaissait pas.

Immédiatement, et sans me consulter (comment lui en vouloir) elle recommença l’opération pour vérifier. Et par deux fois, éprouva un nouveau et véritable orgasme.

Je connais bien Linda pour l’avoir fréquenté intimement depuis trois ans, et je n’eus aucun mal à reconnaître son expression lorsqu’elle jouit.

J’ai eu l’occasion de pratiquer cet exercice, en tous cas en partie, avec de nombreuses femmes dans ma vie et c’est vraiment la première fois que je vois une femme réagir de cette façon. Nous nous sommes retrouvés dans un lit plusieurs fois ensuite, et chaque fois elle eut la même réaction, à savoir un véritable orgasme à l’issue de chaque “gorge profonde”.

C’est alors que je lui ai parlé du film Gorge Profonde et de la caractéristique, très particulière, de l'héroïne. Je lui ai dit, en riant, mais à moitié, que comme Linda elle avait peut-être un autre clitoris, ou quelque chose d’analogue, dans la gorge. Oui, parce qu’en ce qui concerne son clitoris originel, je confirme, il est bien à sa place.

Je savais déjà que lorsque les femmes sont très excitées, au cours d’un rapport sexuel, beaucoup aiment bien qu'on leur mette un ou plusieurs doigts dans la bouche.

Je sais aussi que dans la même situation beaucoup de femmes aiment bien qu’on leur serre fermement la gorge.

Mais j’ignorais totalement qu’elles puissent éprouver un véritable orgasme (clitoridien, comme tous les orgasmes) dans ce genre de circonstance.

Ce doit être, me semble-t-il plutôt rare. J'ai fait l’amour avec de très nombreuses femmes, et je continue. J’ai évidemment tenté chaque fois, comme tous les hommes, de “pousser” la fellation à ses extrémités, mais aucune de mes partenaires ne m’a laissé aller jusqu’au fond.

Il est probable que cette réaction pour le moins spectaculaire de Linda soit effectivement très rare parce que, je le sais par expérience, si la plupart des femmes acceptent la fellation, très rares sont celles qui acceptent qu’on aille jusqu’au bout de cet exercice. C’est pourtant, paraît-il, une position accessible à toutes les femmes : Linda Lovelace a subi, avec succès, un entraînement spécial pour faire ce film. Beaucoup d’actrices du porno sont plutôt expertes en la matière, mais, Deep Throat, mis à part, je n’en ai vu aucune (et j’en ai vu beaucoup) éprouver ou même simuler un véritable orgasme à l’issue de ce genre de prestation. En général, elles on plutôt l'air d'être au bord de la réjection.

J’ai donc appris à ma Linda qu’elle était la seule femme que je connaisse à prendre son pied, pour de bon, par la gorge. Elle en fut ravie, car toutes les femmes (et tous les hommes) adorent être uniques, surtout dans un lit.

Linda a la moitié de mon âge. A mon avis, elle n’a pas fini de se rengorger 😏


Pour les amateurs d’archéologie cinématographique, le lien vers le film :





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Guy DERIDET, Rock Bay, 29691 Manilva, Andalousie